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Bonjour Scalare,
merci pour ces informations ! Ca intéressera Cecily qui est sur le sujet actuellement ! Merci encore…
Si je comprend bien la référence dont tu parles est à trouver ici :
https://www.h2r-equipements.com/compas-verin-pour-bateau/1420-osculati-verin-a-gaz-inox.html ?
Il semblerait que tu parles d’un article sur l’ancien site, est-ce qu’il s’agit de ce fil de discussion du forum ?
J’ai eu les deux et franchement je n’ai pas de préférence.
Une porte en une partie prend plus de place, est plus lourde mais se range en une seule fois, et ça fait qu’un truc à tomber à la gite.
Le seul avantage que je vois à une porte en deux partie, c’est de pouvoir fermer la descente à moitié. Quand il pleut un peu ça permet d’aérer et de voir le jour en direct mais limiter les entrées d’eau.
A part ça…
Bravo ! Vivement la mise à l’eau !
J’ai l’impression que la tendance est franchement en train de s’inverser, en tout cas pour les petits bateaux comme les notres, même dans des lieux un peu courus on est quand même vite placé !
Quelques mois pour mon Edel 4 à Pornichet, place disponible sur l’Erdre à Nantes sur le champ… Les listes d’attentes où on inscrivait son petit fils pour qu’il ait une chance d’avoir une place à la retraite, ce serait du passé ?
Salut Cecily,
alors je suis allé prendre des photos et des mesures. Mais comme toujours, il en manque quelques unes pour être en mesure de travailler
Je t’enverrai les mesures le week-end prochain, celles que j’ai ne font pas grand sens…
https://photos.app.goo.gl/J3WXziwgSxBDM1Hj8
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Cette réponse a été modifiée le il y a 5 années et 6 mois par
Alain Diart.
2 mai 2021 à 14 h 38 min en réponse à : Démontage du saumon, lest, puits de dérive d »un EDEL 4,EDEL IV DL #27788En général on ponce avec le grain le plus gros d’abord. Dans ton cas commencer au 80 et poursuivre au 120.
Mais s’agissant de préparer ta carène à un antifouling, je me contenterai du 80.
En général le premier antifouling est en matrice dure, après tu peux mettre de l’erodable si c’est ton truc 😊
Faut-il un primaire avant l’antifouling ? Demande aux autres ou au vendeur. J’ai pris une approche différente sur mes bateaux, je ne suis pas expert en la matière…
Sous la coque tu as des tas de générations différentes, normal selon moi que ca se comporte pas pareil entre les couches.
J’ai eu la même chose sur mon bateau, je m’etais demandé si c’était pas de la vase sèchee moi aussi. Possible mais j’avais préféré penser à un type de peinture encore différent des autres. Mais pas impossible, a un moment on n’hestait pas à echouer le bateau et refaire l’antifouling le temps de la marée…
Les fuites venant d’en haut, c’est commun, bon courage
2 mai 2021 à 11 h 52 min en réponse à : Traitement des boiseries extérieures (travail en cours, E4) #27785Je continue la série avec le traitement des mains courantes et la pose du vernis.
Ca commence par le démontage, protection au gaffer des trous exposés à la pluie, et confection d’un rail temporaire pour le capot de roof, histoire de pouvoir fermer le bateau le temps des travaux. J’ai récupéré pour ça deux tasseaux qui me servent d’ordinaire à soutenir le mât en son milieu, et j’ai créé dedans deux découpes à la défonceuse.


Là encore mes boiseries étaient en sale état, et c’est particulièrement criant une fois démonté (en place ça ne paraissait pas aussi moche). Un peu la honte ! Comme pour mes listons, je les ai laissé sécher une semaine, le bois était très humide, impossible à poncer en l’état.


Comme pour les listons, j’ai poncé au grain 80, mais contrairement aux listons, je ne prévois pas de les renforcer à la fibre. En revanche, j’ai de longues fissures très visibles, des pocs ici et là que je remplis à l’epoxy chargé à la « ponçure » de bois. Et comme le mélange epoxy-ponçure me semble très sombre, j’ajoute un peu de silica au mix (et avec le recul ce n’était pas nécessaire). Je perce tous les passages de vis un peu plus large (10mm au lieu de 6) et rempli tous les trous par ce mélange également. Avec l’expérience de mes listons, je ne cherche pas à faire propre ici, mais au contraire de recharger plus que nécessaire, l’epoxy en séchant à tendance à se rétracter (en fait de se répartir dans l’espace qu’il a à disposition). Remplir à ras-bord laisse des cuvettes une fois sec.


Ne pas hésiter à baver, ça se ponce très bien de toutes façon !
J’avais sur les listons aux passage des amarres des manques de matière et pour ça, j’ai utilisé du scotch de masquage plastique pour recréer la forme. C’est pas facile à tendre mais avec un peu de persévérance on y arrive et le résultat un fois sec est pas mal, ça laisse des bulles (qui sont apparues au ponçage) mais qui sont facile à remplir la semaine suivantes car d’une taille cette fois ci réduite.

Après quelques semaines à passer entre refill, ponçage, rerefill, reponçage, un jour on se dit qu’on peut passer au vernissage. Et ça commence par un ultime ponçage que j’ai fait au grain 120. Et avant de passer le vernis, on dégraisse à l’alcool à 90° (le G8 ne fait pas bon ménage avec l’acétone).
Je me suis aménagé un petit râtelier qui me permet de vernir toutes les faces à la fois, avec les pièces suspendues et tenues par du fil de fer tordu de façon à n’avoir que deux pointes de contact par où c’est tenu. Ne vernissant pas la tranche des listons qui est gelcoatée, ils sont posés sur les étais que j’ai utilisé. Et ça a un petit côté kendo que je trouve sympa !

Pour les listons, j’étais parti sur du vernis G8, avec pour objectif de les traiter en profondeur et durcir le bois. Et comme le G8 se vend en bidon d’1l, j’ai de quoi traiter les mains courantes avec également. Au moment de commencer le vernis, un voisin de chantier, charpentier marine de métier et qui retape des vieux gréements vient me voir, me questionne sur mes intentions et avec la questions fatidique « combien de couches ? »… J’en sais rien, je lui répond « suffisamment » (en pensant pour moi même 4, 5, peut-être 6). Et pointant le doigt au dessus de nos têtes sur un mât en bois entreposé là, il continue en disant « 18 couches ! »
. Et il m’explique qu’il faut commencer par beaucoup diluer le vernis, 50% pour la première couche pour pénétrer le plus possible le bois avec un produit très liquide. Et poursuivre en perdant 10% de diluant à chaque couche. Mécaniquement ça fait déjà 5 couches. Il m’explique aussi que les premières couches ne sont pas brillantes mais servent à offrir un support pour les retouches pour quand il y a un choc ou qu’on reverni quelques années après. Ca fait sens, il a une certaine expérience, je vais l’écouter. D’autant qu’on peut surcoucher tant que le produit est « amoureux », et que ça permet en une journée de vernir en boucle, une fois qu’on a fait le tour, on peut recommencer. En fin de journée, j’en suis à 4 couches et ça commencer à briller un peu.
Dans l’après midi un autre voisin vient discuter avec moi : « combien de couches ? », je lui répond ce que j’envisage « pas moins de 8 », et lui de me répondre que son voisin est à 32 couches sur sa cabine… Nanmé sans déconner
. Mon objectif change un peu : tant que j’ai du vernis, j’en passerai sur les listons (les mains courantes j’irai pas aussi haut). Le produit ne se conservera pas des mois, autant l’utiliser, et je doute d’avoir assez de G8 pour faire le safran avec.Nouveau week-end, je retrouve mes boiseries qui sont très jolies, les listons plus que les mains courantes. Avec mes histoires de fibre et de gelcoat, j’avais du les poncer au moins 6-7 fois (j’ai pas trop compté). les mains courantes, 2-3 fois seulement (plus facile à compter). Alors si j’égraine les listons au grain 180 et à l’eau, les mains courantes subissent un ponçage un peu plus sérieux toujours au 180 et à l’eau, mais plus sérieux.

Et je ne regrette pas cette décision, les premières couches de vernis sont tellement plus jolies.
Au passage, on voit sur la photo ce que donne l’epoxy-silica-bois, et on voit bien que le silica est en trop. Le vernis fait ressortir la couleur du bois, mais pas de l’epoxy qui garde la même teinte. Même si epoxy-bois sans silica paraît trop sombre au premier abord, une fois vernis c’est sans doute plus juste en terme de couleur. Je ne regrette pas néanmoins, de près ça se voit sans que ce soit vraiment moche. De loin, les fissures se seraient vue d’une manière bien plus prononcée.
Bon, la prochaine fois je refillerai à l’epoxy-bois sans silica (et ce sera pour mon safran).
Oh et pis tiens, je vous présente « gros-nez », très sympathique copain de chantier…
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Cette réponse a été modifiée le il y a 5 années et 6 mois par
Alain Diart. Raison: introducing "gros-nez"
2 mai 2021 à 10 h 43 min en réponse à : Démontage du saumon, lest, puits de dérive d »un EDEL 4,EDEL IV DL #27783Le trou dans lequel passe la chaîne de dérive sert de bonde d’évacuation. Si tu as de l’eau dans le cockpit (pluie ou eau de nettoyage principalement, de l’eau de mer signifierait qu’il est temps de se mettre à l’abris, le cockpit est relativement bien protégé sur l’Edel 4, on ne se prend pas des paquets de mer toutes les 5 minutes), elle s’évacue par le puits de dérive. C’est normal.
Mais ça doit s’évacuer par le bas du saumon.
Démonter le lest c’est un boulot important, si tu peux éviter de le faire, c’est mieux.
Réparer par l’intérieur au mastic et au gelcoat n’est sans doute pas la meilleure idée.
As-tu déjà vu ta bateau sur l’eau ? Dans ce cas, est-ce que tu as des infiltrations par les boulons ?
Si c’est le cas il faut agir, sinon prend d’autres avis mais c’est pas un petit chantier et faut être sûr de faire mieux que pire :)
Super ! J’ai ça sur ma liste de travaux de cette année aussi !
Selon moi le rail pourrait servir à utiliser la porte comme une table de cockpit, tu n’aurais pas retrouvé des pieds qui s’adapteraient au rail ?
Je ne sais pas si je suis dans le juste mais c’est la première idée qui m’est venu en voyant la porte…
Joli ! Ca fait envie !
Aïe.
Merci à la SNSM, en espérant qu’il n’y ait pas eu trop de dégâts… courage à son propriétaire
Selon moi, il faut traiter ça avant de repeindre. Ouvrir un peu plus (j’irais à la dremel avec une petite fraise), et reboucher au gelcoat. Je ne pense pas que ta peinture pourra combler ces craquelures.
C’est très réussi, les couleurs sont fraîches.
Pour eliot, mieux vaut éviter les aimants dans le bateau. Fausser ton compas n’est pas trop une bonne idée. Pis t’iras pas bouger ta dame dans les conditions que tu décris… Une petite partie au mouillage ok, mais si ça commence à secouer, faut avoir avec ton adversaire le cœur bien accroché et une concentration au top.
29 avril 2021 à 17 h 55 min en réponse à : Mawaks 2 – rénovation complete Edel 4 – via chantier #27753Très joli travail, n’hésite pas à donner le contact de ton artisan aussi, ça n’intéressera probablement que les locaux, mais ça peut intéresser…
Et du coup il a refait les hublots comme à l’origine en préservant le joint type « pare brise » ? Certains disent que ce n’est plus aux normes, mais j’aime bien ces hublots d’origine, c’est plus doux que les versions modernes anguleuses collées vissées.
Si je vais au bateau ce week-end j’essaierai d’y penser. J’ai aussi demandé à un ami dont je sais qu’il a le mécanisme en double (au moins les arceaux, je ne sais pas pour les vérins), si il serait pour le vendre.
Bonjour Cecily,
Oui, c’est le modèle competition. L’edel 4 a donc deux déclinaisons dans sa version compétition.
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