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Personnellement, je placerais par dessous et en transversal des
demi-ronds de bois avec surcouche de fibre et résine de façon à
obtenir un aspect tôle ondulée (façon Citroën).Peut-être une chance là:…
Attention ! Les inspecteurs de la « DREAL » sont très pointilleux.
Principaux contrôles: le timon et le ou les essieux, qui doivent être homologués aux dernières normes. Ce qui veut dire que pour une ancienne remorque, c’est cuit, à moins de changer ces pièces, et vu le prix….440 mm X 440 mm de découpe me semblent trop grands. La découpe d’origine fait 410 X 41…….
Voir l’article de Frank Massonat:
http://www.edelvoilier.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=363&Itemid=1
Attention ! l’assurance tout risque n’est valable que si le bateau a une valeur d’expertise, sinon, c’est la valeur vénale qui est prise en compte, et vu l’âge canonique de nos chers Edel….
A savoir qu’une expertise revient à peu près à 50€ le mètre linéaire.
A vos calculettes!Moi non plus je ne découperais pas. Trop compliqué à retaper et pas fiable. Un fer carré, d’une section adaptée à la fente de la dérive, une masse (une vraie, de maçon), la quille bien calée, ça devrait le faire.
Si la dérive ressort de quelques centimètres sous le saumon, il y a une possibilité (que je pratique sur mon Edel II dont la dérive se coince de manière chronique):
Percer un trou de 10 mm dans le voile de la dérive, enfiler un tourne-vis costaud ou une tige de ferraille, et avec un fer carré (ou deux) faire levier en prenant appui sur le plat du saumon.Attention de ne pas éclater le puit!
Un peu cher à mon avis.
A comparer:
http://www.topannonces.fr/annonce-voilier-27375375.htmlPour les taxes de port, cela dépend des capitaineries, certaines vont mesurer jusqu’aux pares-battage (Thonon, par exemple)!
Por l’Edel IV le problème est de trouver une forme harmonieuse qui s’intègre aux lignes du bateau, et comme le tableau arrière n’est pas spécialement large, ce n’est pas évident. Cela nécessite effectivement de prévoir aussi un tube de jaumière et une mèche de safran « maous costauds » pour encaisser sans mollir les pressions sur la pelle de safran, surtout au près. Rappelons que sur les EIV à safran en jaumière, celui-ci est placé plus proche de l’axe central du bateau. Autre inconvénient, lié à cette option, le risque de tordre cet axe soit en naviguant (OFNI) soit en manipulant (manœuvres avec remorque).
Le seul avantage que j’y vois: le gain en vitesse critique.Cela semble un peu juste pour établir une voile à ce niveau. On pense plus à un capelage de sangle individuelle de sécurité pour les manœuvres d’avant.
Si les ferrures de capelage sur le pont et sur le mât sont encore en place, ce qu’on peut supposer, les mesures peuvent se faire plus facilement à l’aide de bouts, mât dressé.
Le mien est un quillard avec le safran en tableau et le moteur en puit (option de l’acheteur?). C’est d’ailleurs ce qui m’a séduit quand je l’ai acheté.
J’ai aussi noté que les aménagements du bloc cuisine étaient différents suivant les modèles: réchaud encastré deux feux sur plaque évier inox ou pas….
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