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Chez Big Ship:
http://www.bigship.com/catalogue/accastillage-1/voilerie/mousqueton-de-foc/coulisseau-de-grand-voile-19mmPas sûr que ce soit une bonne idée pour une « petite » grand voile:
compliqué à installer (modification du guindant et coutures à faire) source de problèmes (casse, grippage). Je pense qu’il vaut mieux traiter la rainure du mât au silicone après l’avoir bien nettoyé, et la voile descendra toute seule. Quant à plomber le foc ou le génois, penser à mettre un casque intégral pour la manœuvre, dès fois que l’on se les prendrait dans la g…le…!Merci à Argol pour ses précisions. En effet, on retrouve plusieurs versions d’Edel IV. Rien que dans notre club, entre le mien et celui de mon voisin (qui est à vendre, par ailleurs)nous avons comme différences le safran qui est en tableau pour moi et avec jaumière pour lui et le moteur en puit pour moi et le moteur en tableau pour le sien. je pense que le chantier pouvait proposer différentes conceptions en fonction des desiderata du client.
Je pense que même pour le DL il faudrait beaucoup de malchance pour le mettre sur le dos! Le couple de rappel est surtout constitué par le saumon. Alors on peut imaginer une grosse rafale conjuguée à une déferlante latérale qui mouline le tout. Assez rare sur un lac, quoique, il y a quelques années, lors d’un Bol d’Or sur le Léman, sur 500 voiliers au départ, 300 se sont fait chahuter du côté du Bouveret et ont dû abandonner pour mâts cassés, chavirages, etc.
La meilleure façon d’appréhender ce genre de problème se trouve dans le respect des procédures de sécurité préventives: arrimage sérieux de tout ce qui est lourd: batterie, glacière, bouteille de gaz, bouteilles d’eau et de pinard, nourrice d’essence,mouillage, moteur HB s’il n’est pas à poste, belle-maman, etc, et évidement, port des brassières.En navigation sur lac, les surventes et tourbillons imprévisibles sont fréquents (on a affaire à des « avalanches » de masses d’air froid descendues des sommets). C’est comme cela que, sous asymétrique, j’ai mis mon Edel IV quillard « au tapis », au moment où ma femme était à l’intérieur, elle s’en souvient encore, après avoir vu l’eau monter au niveau du hublot latéral! Mais le brave bateau s’est redressé aussitôt, vent debout. Entre temps, tout ce qui était à droite, non sécurisé, dans la cabine est passé à gauche, y compris la cafetière. quant à moi dans le cockpit, j’ai manqué de prendre un bain, merci les filières!
Par contre, j’ai pu tester l’Edel IV au près avec tout dessus (mais avec foc, pas le génois) jusqu’à 20 nds de vent. C’est pas confortable, et un peu stressant pour les passagers, mais top fun! En jouant sur l’ouverture de la grand voile, cela passait.
Conclusion: la prise de ris se prépare en fonction de la météo annoncée. Si on n’est pas prévenu, le premier réflexe est de choquer (en l’accompagnant) la grand voile, ensuite, on envisage ou non la prise de ris et la réduction ou le changement de la voile d’avant. Autre leçon: faire la chasse à tout ce qui n’est pas arrimé à l’intérieur et faire la leçon aux passagers éventuels quant à leurs objets personnels qu’ils ont tendance à laisser trainer un peu partout dans et sur le bateau.
Cela dit, l’Edel IV est vraiment très sécurisant!Je dirais même que sans les papiers du bateau, impossibilité de l’assurer, ni sur terre (responsabilité civile) ni sur eau. Le moindre incident peut devenir très coûteux!
Don’t worry boy!
Le morceau de bois que tu montres s’appelle un liston: tu peux le virer pour éviter les blessures aux personnes et aux voiles, ce n’est pas structurel. Quand tu as le temps et l’argent, et après l’éventuelle peinture de la coque, tu le remplaces par un liston en caoutchouc blanc (environ 400 € pour 15 mètres, mais on doit trouver moins cher) ou bien un liston en bois exotique si tu préfères.
L’antifouling n’est pas nécessaire si le bateau reste pas longtemps dans l’eau. Même si celui qui est en place a une sale gueule, dis-toi bien qu’une fois dans l’eau, on ne le verra pas (sûr que tu ne pourras pas gratter Alinghi!)
Pour ce qui est de garder ou de revendre le bateau, tout dépend du prix que tu l’as payé et du projet que tu en fais: un bateau, c’est une « danseuse », et comme disent les Anglais, « c’est le moyen le plus lent et le plus cher pour aller d’un endroit où on est bien à un endroit où on a rien à foutre en déchirant des billets de 10 livres sous la douche ».
L’avantage de partir d’une loque pour en faire un smoking, c’est de réaliser, comme l’a dit quelqu’un sur le forum, « ton bateau » et de le connaître sous toutes ses coutures.
je pense que chez les Edelistes, on en est tous au même point, vu que la construction de ces bateaux s’est arrêtée vers les années 80. C’est d’ailleurs l’intérêt de ce site.
Moi-même, après avoir investi dans un Edel IV, j’ai racheté un Edel II souffreteux dans l’espoir de le retaper (masochiste, vous dites?).
Il faut savoir que l’Edel IV, lors de sa sortie, était considéré comme la « Rolls » des transportables. Tu peux faire tous les salons nautiques du monde, tu ne trouveras pas l’équivalent de ce bateau, même à un minimum de 30000 €.
Alors courage, et bienvenu au club.
Bonne soiréeSalut, c’est encore moi
Je viens de voir les premières photos de la quille (je manipule pas encore bien ce forum):
Ton bateau a pris un choc assez sérieux qui a désolidarisé la liaison coque – quille.
Mon avis ne change pas: navigation possible en eau calme et douce (pour ne pas agresser encore plus les boulons)après colmatage au mastic, mais le premier boulot à prévoir sera de refaire complètement la jonction.
Cela veut dire: tomber la quille, changer les boulons, le joint sikaflex et remonter le tout.Je pense que cela vaut le coup de passer par un professionnel. L’investissement sera de toute façon rentable en cas de revente, et moins hasardeux quant à la manipulation.Il faudrait voir les autres boulons vers l’arrière. Le premier en haut à gauche semble attaqué, soit en surface par l’eau résiduelle, soit par infiltration au niveau du joint. A vérifier par un ponçage léger. A mon avis pas de risque sur un lac (pour les quarantième rugissants, je me méfierais).
Pour la zone de liaison quille coque, c’est un mastic qu’il faut utiliser: en sachant qu’il ne sera pas fonctionnel (ce n’est pas ça qui retiendra la quille) mais limitera les infiltrations et permettra de repérer le véritable jeu de la liaison.
Pour traiter cette zone en galbe inversé, il faut utiliser une cale à poncer souple, du gros grain, et de l’huile de coude.
Pour le reste de l’antifouling, une ponceuse à bande (avec masque), mais le papier va s’encrasser très vite, ou mieux un racloir, éviter le décapant, cher et peu efficace.
Bi-composant: on mélange une partie du pot 1 avec une partie du pot 2 et hop! on applique…

Salut Kiki,
Personnellement, voici ce que j’envisagerais:
Vérifier la quille:
par l’intérieur: sous le plancher (s’il y a un) repérer les boulons de quille, s’ils sont en bon état ou bien oxydés.
S’ils sont oxydés = pas bon
S’ils sont en bon état:s’occuper de la jonction quille-coque à l’extérieur: ponçage sur une largeur de 15 cm et enduit époxy + peinture type primocon. L’idéal est de le faire le bateau en suspension et non pas posé.
Puis envisager un programme navigation à la journée sur un lac, en restant à terre le soir.
Cela veut dire:
organiser le transport: remorque: permis E, assurance, état des freins, des pneus, du véhicule tracteur.
organiser la mise à l’eau: grue sur place? Capacité (3T minimum)?
Possibilité de mouillage: ponton disponible ou non pour la période.
Le bateau:
Avant de partir:
Effectuer au moins une fois l’opération de mâtage pour voir si tout l’accastillage nécessaire est là et pour se familiariser avec la manœuvre.
Vérifier les voiles et les installer à sec (pas de vent ce jour là SVP).
S’assurer de la sécurité: brassières, matériel obligatoire,extincteur etc.
Vérifier le moteur HB.
Si le résultat est cohérent, naviguer pendant une quinzaine de jours va permettre de réfléchir sur les actions à mener une fois rentré. Voir si le joint de quille a travaillé et de combien (quelques mm, pas grave, quelques cm, hum!)
L’antifouling: pas urgent si le bateau reste au sec dans l’année, mais ponçage + nouvelle couche donnent un aspect esthétique plus sympa.
Coque: réparation des zones abimées au mastic epoxy + gelcoat et passage au polish de toute la coque (certains ne seront pas d’accord, mais pour un vieux bateau qui reste au sec une grande partie de l’année, c’est le mieux pour lui donner rapidement un aspect plus sympathique)
Résultat: tu auras profité quand même de ton investissement, et tu pourras faire le bilan:
Soit des travaux à envisager pour les longues soirées d’hiver (en fonction de ton futur programme de navigation) et pour continuer l’aventure, soit de dire stop. Rappel: le budget entretien représente à la louche 10% du prix neuf du bateau (l’Edel IV à l’époque se vendait de mémoire 150 000 F)
Bonne journée et bon courage!
Henryk -
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