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ci joint une photo de la « cuvette » utilisée.
Bonjour,
Je ne peux t’envoyer des photos détaillées de la bavette elle-même car je n’en ai pas sous la main.
J’ai conçu la mienne à partir de la « cuvette » qui ferme le puits en l’absence de moteur.
Il y a 2 problèmes à prendre en compte :
-1 rentrer le moteur dans son puits en passant l’hélice au travers de la bavette.
-2 pouvoir pivoter le moteur pour faciliter les manœuvres.
J’ai percé le fond de cette cuvette pour que l’arbre du moteur puisse être tourné d’un côté et de l’autre, (j’ai gardé le débattement maximum).
La lumière obtenue est très grande et donc les remous en navigation aussi ;
À l’aide de deux plaques de caoutchouc d’épaisseur différente, j’ai occulté avec la totalité de cette lumière, en enserrant au plus près l’arbre.
La plus épaisse, au dessus, permet le débattement une fois l’arbre passé. Pour se faire, la lumière réalisée est assez grande pour permettre les rotations la forme dépendra du type de moteur (généralement on obtient une découpe en forme de Ѿ)
La plus mince, en dessous est composée de deux pièces, enserrant au plus près l’arbre, et même fendues afin de se déformer si nécessaire au cours de la rotation du moteur.
Le tout est positionné et fixé côté intérieur de la cuvette par des plats en aluminium.
Je ne suis pas mécontent du résultat concernant l’absence de remous, mais je trouve plus facile de poser et déposer le moteur en début et fin de saison en le gardant solidaire de la cuvette, (celle-ci est maintenue au fond du puits par 2 verrous).autrement dit, pour démonter, la sous barbe, et tout se retrouve sur le pont au bout de l’emmagasineur… on file la drisse, et c’est fini…enfin, c’est ce que j’espère!
azmerci de vous intéresser à mon bricolage…
C’est parce que l’angle de renvoi de la sous barbe est bien fermé que j’ai pensé relier directement celle ci au point d’amure du code zéro, en utilisant cet anneau qui coulisse dans la mâchoire du tangon. Ainsi le bout dehors est moins sollicité vers le haut, et c’est le palan qui assume la tension de la ralingue, en la transmettant directement à la cadène de traction.
Le rôle du bout dehors est de pousser vers l’avant l’emmagasineur, qui sera au plus près de la mâchoire du tangon quand la ralingue sera tendue.
Si j’ai un problème, je pense ouvrir l’angle du renvoi en réduisant la longueur du bout dehors de 1m à 0.70m (deuxième moitié du tangon modifié).
Réponse après les essais , ce printemps.
cordialement
az[quote= »Pascal74″ post=11484]J’ai également regardé la pose réalisée par Avignette. Son emplacement est bon mais j’emets quelques résèreve sur le piedestal qu’il à installé mais également sur la contreplaque. Le piedestal l me semble etre sous-dimensionné vis à vis des contraintes que peu rencontrer le pilote. Quand à la contreplaque Je du fait du peu de place disponible à cet endroit à l’intérieur de la coque, elle ne doit pas être suffisament grande.
Sur NoStress la platine sur laqelle se visse le piedestal fait un bon 7 cm de diametre pour 5mm d’épaisseur en alu et cette dernière est munie d’une contreplaque en alu qui est vissée.bonsoir Pascal;
j’ai effectué le montage comme préconisé sur le dessin joint: le support est traversant et collé par le dessous du bordé avec de la résine + fibre de verre, ce qui permet d’épouser toutes les diverses circonvolutions .
la rallonge est réalisée avec une tige inox de même diamètre que celle qui est fournie et aboutée grâce à un tube cuivre et soudée à l’époxy.
il y a un peu de jeu dû à la longueur, mais pas plus que dans le montage original
comme je l’ai précisé, il me reste à le tester dans le clapot.
à suivre
azmerci pascal,
pour ce qui est des paramètres, je les reproposerais en allant prendre le pilote qui dort à bord
la mise à jour de ceux ci m’intéresse particulièrement;la photo dont je parle précédemment est au format jpeg (179 kO)
et je te fais part de la rédaction en retour:
COM_KUNENA_UPLOAD_ERROR_IMAGE_EXCEED_LIMIT_IN_CONFIGURATIONbonsoir,
Bonne année à tous les voileux.Comme pascal j’ai posé un ST 1000 sur EDEL IV,
mais en dessous, en utilisant un raccord contre coudé et en utilisant une rallonge et un coude fixé sous la barre.
seule modification: allonger la fixation du pivot de manière à conserver le pilote en position horizontale.
Il fonctionne en autonomie, mais quelquefois, je trouve ses réactions trop lentes, d’où un effet de lacet qui devient incontrôlable…
pour effectuer les manoeuvres d’entrée et sortie de port il est OK, de même que pour l’établissement et la rentrée du spi en restant au grand largue…
dans le clapot, je ne l’ai pas testé car je navigue sur lac .
Je pense également qu’en raccourcissant la distance entre le point de fixation du vérin et l’axe de la mèche du safran, il devrait être plus réactif.
Mais consommera plus d’énergie.
az
ps je pensais joindre une photo, mais bien qu’elle ne pèse que 179 ko, elle n’est pas acceptée…bonjour,
La conception du puits de chaîne des EDEL II et IV me semble le même…et sur mon Edel IV j’ai eu longtemps ce problème: quantité d’eau dans le compartiment situé sous la cloison de ce puits.
Nous avons fini par trouver la source en observant simultanément la parois depuis l’intérieur pendant que de l’extérieur, nous projetions le jet d’un « karcher » sur et dans le puits (il faut mettre la buse à environ 10cm de la surface.)
L’infiltration était due à un micro fissure dans le gelcoat situé dans le haut du puits, presque au niveau du pont, dans le relief qui sert de réceptacle au capot: après colmatage au mastique polyuréthane, le compartiment avant, qui ne pouvait plus être utilisé depuis des années a enfin repris du service.
azbonjour,
je propose 3 invitations pour le salon du 5/12 au 13/12 + 4 invitations à la soirée des équipementiers le 8/12 de 18h à 20h
me contacter sur messagerie privée
cordialement
azbonjour,
nous y ferons un tour le vendredi 11/12…
au plaisir de vous y rencontrer
az21 juillet 2015 à 11 h 29 min en réponse à : quel ber utiliser pour travailler sur la dérive ? #14130merci pascal,
Cette solution oblige à un calage précis sur des plots au milieu du ber…ce qu’on ne m’a pas proposé, compte tenu de la structure de celui ci.
à moins d’approvisionner les morceaux de solives pour le réaliser
…donc, à priori il n’y aurait pas de possibilité pour supporter le poids coque sur des patins, en arrière de la quille. En avant, l’étrave, de par sa forme devrait pouvoir résister sans déformation.
Je me demande si la meilleure solution ne consisterait pas à réaliser ou trouver un système comme celui qui est présenté dans l’article : »dépose de la dériveprécisions pour le cintrage:
on sature d’abord le bois dans l’étuve pendant 48h, puis on le sort, on le place sur le chantier de cintrage, et on le courbe progressivement en partant de l’axe (en cintrant vers chacune des extrémités), jusqu’à dépasser le gabarit tracé à partir des anciennes lattes, de 10 cm mini à chaque extrémité.
on ne le perce qu’une fois la courbure définitive obtenue après retrait des presses.
azCintrage des lattes de teck, rabotées et arrêtes supérieures arrondies,
Longueur de ces lattes supérieure de 20cm aux originaux pour faciliter le cintrage et la manutention
L’étuvage a duré environ 2 jours, ce qui nécessite de maintenir suffisamment de pression dans l’étuve, donc de produire de la vapeur pendant tout ce temps, et ce en permettant l’évacuation des excès d’eau.(fuite par l’extrémité basse de l’étuve, opposée à l’entrée de vapeur)
Attention, l’étuve réalisée en PVC devient molle et brûlante ! il faut donc la soutenir sur toute la longueur et ne pas la pendre entre deux supports distants
A la sortie, maintenir le cintre sur un plateau assez large, et amplifier l’arc d’au moins 10 à 15 cm pour qu’au démontage, les lattes en se redressant un peu, restent suffisamment courbées.
Commencer le cintre par le milieu et l’étendre symétriquement vers chaque extrémité et on maintien sur les plans horizontaux et verticaux pour éviter un vrillage intempestif.
le refroidissement après mise en forme dure 1 mois, on retire les presses et on perce en se servant des anciennes mains courantes comme mannequin.
A la sortie de la forme de cintrage, le bois reste souple, mais garde un cintrage bien prononcé, suffisant pour ne pas forcer au cours du perçage et de la mise en place.
On peut les revisser sur le plateau pour vernir, puis les mettre en place sur le pont à l’aide de vis inox A4 6×60 empreinte Torx
azEn complément de mon dernier message :
2 photos de l’étuve réalisée pour cintrer les 2 lattes de teck rabotées et arrêtes arrondies
(tube PVC de 100mm bouché aux extrémités et production de vapeur avec un nettoyeur-vapeur)
L’étuvage a duré environ 2 jours, ce qui nécessite de maintenir suffisamment de pression dans l’étuve, donc de produire de la vapeur pendant tout ce temps
le refroidissement après mise en forme dure 1 mois
A la sortie de la forme de cintrage, le bois reste souple, mais garde un cintrage bien prononcé, suffisant pour ne pas forcer au cours du perçage et de la mise en place. -
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